Marrakech, Fès, Essaouira ou les vallées de l’Atlas : le Maroc reste l’une des destinations préférées des voyageurs francophones. On peut tout à fait s’y débrouiller en français, mais quelques mots de darija, l’arabe dialectal parlé au quotidien par les Marocains, transforment la relation avec ceux que l’on rencontre…

Le français ouvre des portes, la darija ouvre des sourires
Au Maroc, le français est largement compris dans les hôtels, les restaurants et les lieux touristiques. Mais dans la rue, au souk, chez un artisan ou à la table d’une famille, c’est la darija que l’on parle. Elle n’a pas grand-chose à voir avec l’arabe littéraire appris dans les manuels : c’est une langue vivante, imagée, mêlée de mots berbères, français et espagnols, et c’est elle que l’on entend du matin au soir. Lancer un simple bonjour en darija, c’est montrer que l’on s’intéresse au pays au-delà de ses paysages. La réaction est presque toujours la même : un sourire, une conversation qui s’engage, parfois un thé offert.
Les quelques mots qui changent tout
Inutile de viser la conversation courante pour un premier séjour. Une poignée d’expressions suffit à changer l’ambiance d’une journée.
- « Salam alikoum » : la salutation de base, littéralement « que la paix soit sur vous ». On vous répondra « Wa alikoum salam », « et sur vous aussi ».
- « Sbah el khir » : bonjour, le matin. La réponse habituelle est « Sbah en-nour », « matin lumineux ».
- « Shukran » : merci. On vous répondra souvent « La shukran ala wajib », « il n’y a pas de quoi ».
- « Afak » : s’il vous plaît, l’expression courante du quotidien, au café comme au marché.
- « Bssaha » : se dit après un repas, une façon chaleureuse de souhaiter que cela vous fasse du bien.
- « Bsslama » : au revoir.
Avec ces quelques mots, la négociation au souk prend un autre tour, le serveur du café se souvient de vous, et l’on n’est plus tout à fait un touriste comme les autres.

Apprendre avant de partir, sans y passer ses soirées
La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas nécessaire de s’inscrire dans une école de langues pour arriver au Maroc avec ces bases. Quelques minutes par jour pendant les semaines qui précèdent le départ suffisent pour fixer les salutations, les formules de politesse, les chiffres pour comprendre un prix et les questions qui servent vraiment. L’essentiel est d’entendre la langue telle qu’elle se parle, avec son accent et sa musique : la darija s’apprend d’abord par l’oreille.
C’est le principe de Targumi, une plateforme française d’apprentissage des langues qui permet d’apprendre la darija marocaine en ligne, à son rythme : des leçons courtes, des dialogues et des quiz, avec des audios enregistrés par des locuteurs natifs, que l’on peut réécouter et ralentir autant de fois qu’il le faut. Pour ceux qui veulent aller plus loin, des cours en direct en petits groupes avec une professeure native permettent de pratiquer à l’oral et de poser leurs questions, et chaque séance est disponible en replay. Les voyageurs qui souhaitent apprendre la darija marocaine avant leur prochain séjour peuvent commencer par un essai gratuit de sept jours.
Et après le voyage
Beaucoup de voyageurs reviennent du Maroc avec l’envie d’y retourner, et de comprendre un peu mieux ce qui se disait autour d’eux. Continuer la darija une fois rentré, c’est garder un lien avec le pays, avec les personnes rencontrées, et préparer le prochain départ autrement. Plateforme multilingue, Targumi propose d’ailleurs plus d’une centaine de langues : de quoi préparer aussi, le moment venu, un voyage au Sénégal, en Égypte ou ailleurs.
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