Besançon, un trésor architectural dans une boucle verte

le 29/07/2019

Enserrée dans la boucle du Doubs, la capitale comtoise recèle en son cœur historique une richesse architecturale éblouissante. Découverte…



Par Martine Delaloye

Elle est magnifique cette cité qui se love depuis des siècles dans un ruban de flots verts, le Doubs, en une boucle presque parfaite fermée par une colline. Entourée de sept collines et d’un halo de verdure de bois touffus et de forêts de sapins qui s’étendent jusqu’aux montagnes du Jura, elle offre un cadre de vie exceptionnel.



Un site défensif unique...

En 1667, Louis XIV  a conquis puis annexé la Franche-Comté  au titre de la dote de son épouse, Marie-Thérèse d’Autriche, infante d’Espagne, qui n’avait jamais été payée Il décide alors l’édification d’une citadelle. Louvois en confie l’ouvrage à Sébastien le Prestre, ingénieur du roi, nommé plus tard Vauban. 



Un site défensif naturel unique qui n’échappa pas à la sagacité des peuples qui s’y sont succédés. Les séquanes gaulois, puis les romains et Jules César, qui en stratège averti, reconnut tout l’intérêt de cette place naturellement protégée et l’investit. « Sa position naturelle la rendait si forte qu’elle offrait de grandes facilités pour faire durer les hostilités » écrivait-il dans la Guerre des Gaules.

Sous la houlette romaine, la cité prend forme, le premier pont de pierre dit le Pont Battant enjambe la rivière. Au cours des siècles, murailles, tours de défenses sont renforcées, modernisées, adaptées à la longueur des canons, particulièrement lorsque Charles Quint devient empereur du Saint Empire romain germanique en 1519 et donc maître de la Franche-Comté et de Besançon, cité germanique francophone.

En 1667, Louis XIV reçoit la Franche-Comté en héritage au titre de son mariage avec Marie-Thérèse d’Autriche, infante d’Espagne. Il décide alors l’édification d’une citadelle. Louvois en confie l’ouvrage à Sébastien le Prestre, ingénieur du roi, nommé plus tard Vauban.

Depuis, telle une vigie indéfectible, la Citadelle, domine deux milles ans d’histoire inscrits dans la pierre calcaire de Chailluz, la pierre de la région, aux reflets bleus et jaunes. Au XVIIIe siècle, La ville est en plein essor démographique et devient capitale provinciale. On est au siècle des lumières où triomphent l’architecture et l’urbanisme. Les grands architectes et particulièrement ceux de Versailles donnent à la ville ses lettres de noblesse.



Besançon, ville d’art et d’histoire...


Cette ville inspira à Stendhal, l’un de ces plus fameux romans, le rouge et le noir. Le rouge, symbolisant l’armée, le noir, le clergé. Une métaphore qui illustre bien la ville où l’architecture militaire se fait la part aussi belle que l’architecture religieuse. Sortis de la noirceur du temps, une myriade de corps de bâtiments militaires, d’édifices religieux, d’hôtels particuliers, de belles demeures, de fortifications émergent de leur gangue du passé et retrouvent leur faste.

Un musée à ciel ouvert qui se découvre en déambulant dans les rues du centre historique. La Grande Rue, l’une des plus anciennes, traverse le centre-ville de la porte Rivotte, jusqu’au premier pont de pierre, construit par les romains, rejoignant le quartier Battant, le quartier des Vignerons, au nord de la boucle. Un quartier important puisqu’il comptait jusqu’à 10 000 vignerons à la fin du XIXe siècle.



Chaque édifice évoque un siècle. La Porte Noire qui ne l’est plus, percée par les romains date du IIe siècle après JC. La Porte taillée a été taillée au XIIIe siècle. la Porte Rivotte du XVIe, agrandie au cours du temps. L’Hôtel de ville du XIVe siècle., Le Palais de Justice, le Palais Granvelle marquent le XVIe et le Grand Séminaire fin XVIIe-début XVIIIe dans lequel Stendhal situe Julien Sorel… Le XVIIIe siècle n’est pas à cours de beautés. On ne compte pas moins d’une centaine d’hôtels particuliers, édifices, dont le Théâtre, œuvre de Nicolas Ledoux, célèbre architecte de la cour de Versailles ou encore la préfecture actuelle, ancien hôtel de l’Intendant du roi ainsi que l’église de la Madeleine et l’église St Pierre. Un peu partout, de jolies fontaines, la Fontaine des Carmes, la Fontaine des Clarisses, la Fontaines des Dames, la Fontaine du Doubs, la Fontaine Saint-Quentin et sa sculpture contemporaine d’une femme enceinte, apportent la note de charme.

 


La citadelle de Vauban, une forteresse emblématique...


Sur sa colline, dominant la ville de plus de cent mètres, elle a fière allure. On ne la prend pas pour une mauviette, elle en impose, c’est sûr ! Elle semble avoir toujours fait partie du paysage, se fondant dans le relief environnant. Elle tient bien sa position de bastion, et s’étend sans demi-mesure, sur presque 12 hectares. Un vaste domaine de découvertes s’ouvre aux nombreux visiteurs, venus en voisins, comme les Suisses ou les Allemands, les hollandais, les belges et les anglais, ou plus lointains comme les chinois.

Depuis, 2008, avec les fortifications de l’enceinte urbaine de Besançon, elle s’enorgueillit de figurer au classement du Patrimoine mondial de l’Unesco. Il faut dire que parmi les 151 places fortes construites par Vauban en France, c’est l’une de ses plus belles réalisations. Pendant deux siècles, elle a joué parfaitement son rôle défensif, bien que l’ennemi ne soit pas véritablement venu s’y frotter…

Aujourd’hui, restaurée, elle est un lieu de culture et de tourisme. On y vient aussi bien pour son architecture que pour les trois musées, le Musée Comtois, le Musée de la Résistance et de la Déportation, actuellement en cours de restauration, le Musée de la Biodiversité.

Et aussi pour le jardin zoologique, installé dans ce cadre fabuleux. La démarche du Muséum est avant tout la préservation des espèces animales menacées et leur reproduction et pour cela participe aux programmes d’élevages européens et internationaux.

On se régale de voir les animaux évoluer dans un univers de nature. Un espace est consacré aux primates. Colobes guéreza d’Afrique, gibbons d’Asie, se répartissent les lieux. Les babouins de Guinée crapahutent dans leur domaine privé, à l’aise dans les rochers d’un large fossé. Les lémuriens en voie de disparition ont leurs enclos végétalisés. Le secteur des carnivores, tigres de Sibérie, lions d’Asie remporte un franc succès. Dans le secteur des oiseaux, près de 130 oiseaux, aras, calaos, martins de Rothschild, cacatoès, s’égaient. Environ 65 espèces occupent le quart de la Citadelle. Le naturalium, l’aquarium, l’insectarium, le noctarium et la p’tite Ferme complètent l’ensemble et font le bonheur des petits et des grands. Il ne faut pas lésiner sur son temps. La visite de la Citadelle demande une bonne journée. Et plus en été, car le soir des spectacles trouvent, dans ce décor fabuleux, une scène théâtrale magique. Site web : www.citadelle.com



Le Musée des Beaux-arts et d’archéologie...


Au cœur de ville, sur la grande Place de la Révolution, où trône une belle fontaine, il a rouvert ses portes aux bisontins fin 2018, après 4 années de travaux de rénovation. Créé en 1694, soit près d’un siècle avant le musée du Louvre, c’est l’un des plus anciens musées publics de France.

Un espace contemporain a investi l’ancienne halle aux grains. Un coffrage de béton latté distribue de vastes espaces, une rampe accède en douceur aux étages d’exposition. Le musée s’ouvre sur l’extérieur par de grandes baies, rendant le musée accessible à tous, amenant la vie de la ville dans le musée, créant un pont entre l’histoire et la vie d’aujourd’hui. Le passé archéologique et le contemporain se mêlent. Les oeuvres baignées de la lumière du jour sortent de l’ombre, toutes restaurées, présentées selon une ordonnance semi chronologique et semi thématique.



Ici un tableau de l’enfer et à côté celui d’un incendie. Ici, des madones, ici les œuvres de Cranach, du Titien, du Tintoret, de Courbet, l’enfant du pays. Une pièce majeure, la « Déploration sur le Christ mort » de Bronzino du milieu du XVIe siècle, offert à Nicolas Perrenot de Granvelle, chancelier de Charles-Quint, dont la famille a tenu le haut du pavé dans la région durant six générations.

Des sculptures contemporaines s’intègrent aux sculptures antiques ou moyenâgeuses apportant la touche de modernité. La réserve archéologique est mise en scène et sert de décor à travers ses mosaïques. Site web : www.mbaa.besançon.fr



Besançon, ville des grands esprits...


Il semble que la ville soit une vraie pépinière de talents ! De nombreux personnages ont marqué leur époque de leurs écrits, de leur savoir, de leur philosophie, de leurs découvertes ou de leur art. Ils sont nés, ont vécu ou séjourné à Besançon.

Victor Hugo, Charles Fourier, Charles Nodier, Tristan Bernard, Les frères Lumières, Pierre-Joseph Proud’hon, Louis Pasteur, Nicolas Ledoux, Vauban, Courbet et Sidonie Gabrielle Colette hantent les rues de la ville. Leurs noms illustrent les plaques des rues, leurs statues habitent les places, leurs œuvres témoignent de leur passage.

La maison Natale de Victor Hugo se visite. Pas un musée mais un espace vivant, de réflexion reprenant les thématiques chères au poète, dramaturge, homme politique, des thèmes aujourd’hui encore au cœur de notre vie. La maison de Colette aux Montboucons, une simple et charmante maison de campagne, « sa retraite sentimentale » est malheureusement rarement ouverte au public.



Quasiment tout le centre historique est piétonnier, le tram s’y est même vu interdit de passage, au grand dam des commerçants, mais suit en partie la boucle du Doubs. On circule au cœur de la ville aussi en bus ou à vélo. Des nombreuses pistes cyclables ont été aménagées.

Le Grand Besançon, innove même en mettant des vélos électriques totalement à la disposition des bisontins, pour une somme modeste sur un an, trois mois, un mois, au choix. Avec un tarif préférentiel pour les abonnés. Le jeune constructeur de ces vélos électriques Proxy Cycle, Romain Walger, a ouvert, une boutique-atelier-bar-resto, Le bistro l’Echappée, rendez-vous des fans de la petite reine, locaux ou pas, Place Victor Hugo, juste en face de la maison natale de Victor Hugo. Sites web : www. proxy-cycle.com, www.ginko.voyage.com



Besançon, ville dynamique, moderne et innovante...


Située sur l’axe Rhin-Rhône, à proximité de la Suisse, elle occupe une position de choix en Europe. De son esprit latin, elle a gardé la curiosité, l’enthousiasme, l’ouverture d’esprit vers les autres, le sens de l’innovation.

Ville universitaire importante, elle jouit du dynamisme d’une jeunesse qui se cultive, s’active, s’implique pour la découverte, les nouvelles technologies, la préservation de la nature. Ecoles de renom formant aux microtechniques, au biomédical, aux sciences pharmaceutiques, Centre de linguistique appliquée, Institut Supérieur des Beaux-Arts, accueillent près de 23 000 étudiants dans ses établissements d’enseignement supérieur. Le sport fait partie du paysage aussi. Cette année, la première édition du festival Outdoor, destiné à tous, a eu lieu dans un espace dédié, Micropolis, un lieu un peu excentré.



Besancon, au fil de l’eau un défilé architectural...


Une jolie façon aussi de découvrir la ville, c’est de naviguer doucement sur le Doubs à bord d’un petit bateau électrique à piloter soi-même, simple et facile à manœuvrer. Juste une petite prise en main avant le départ. L’embarquement se fait à la halte fluviale du Moulin St Paul sur l’île St Pierre. Du bateau, la cité prend un tout autre aspect. On assiste à un défilé architectural. La statue du Minotaure, perchée comme un héron, en fait, une fontaine de 7 m de haut en bronze réalisée par le sculpteur Jens Boettcher, la Tour de la Pelote, une fortification médiévale, les quais Vauban et leurs magistrales corps de bâtiments du XVIIe s. aux belles arcades qui ne demandent qu’à s’animer, les Tours Bastionnées, des Cordeliers, de Chamars, de Rivotte, édifices de Vauban aussi, la Citadelle qui ferme le paysage.



Des édifices plus contemporains aussi, comme la Cité des Arts et de la Culture que l’on doit à l’architecte japonais Kengo Kuma qui accorde une place primordiale à la nature dans ses ouvrages. Ou encore, la Rodia, à l’architecture ventrue, une salle de concert installée dans une ancienne usine, la city CLA, le centre linguistique appliquée. Au passage, sur de petites îles, on surprend un héron qui se laisse admirer, des canards en famille…



Le clou du périple, c’est tout de même le passage du tunnel fluvial sous la colline de la citadelle, qui permet de rejoindre l’autre côté du méandre du Doubs. Un tunnel de 375 m creusé dans la roche noire et au bout un point de lumière. Un décor de film à suspense. Juste de quoi vivre un petit moment de montée d’adrénaline, et l’envie d’arriver de l’autre côté. Pour cela, il vous faudra passer deux écluses, avec l’aide de l’éclusier bien sûr. L’une d’elles se manœuvre à la main, c’est un des derniers ouvrages de cette sorte. La balade sur l’eau dure de 1 h30 à 2 h. Louer le bateau à plusieurs, c’est moins cher. 40 €/bateau. Site web : www.doubsplaisance.com



Le même trajet, se fait à vélo ou à pied, en longeant la rivière, puis en passant en parallèle sous le tunnel fluvial.


Besançon, au fil du temps...


Dans la capitale de l’horlogerie franc-comtoise, le temps n’est pas un vain mot. En 1793, un réfugié suisse originaire de Genève, Laurent Mégevand, s’installe à Besançon et crée la première manufacture de montres. Avec lui, il apporte le savoir-faire et l’art du travail de précision horlogers des voisins Helvètes, qui feront plus tard, la réputation de la ville.

Le temps a pris ses marques dans la cité d’une façon durable. Aujourd’hui, de grandes marques de montres de luxe, comme Breitling, Festina, Audemars Piguet y ont installé des filiales françaises. Lip, connaît un renouveau, Péquignet, Louis Pion, Utinam y ont pignon sur rue. Philippe Lebru créé aussi bien des horloges de salon que des montres, dont la dernière création a été offerte au Président Macron. Et aussi quelques réalisations monumentales, comme horloge monumentale qui orne le devant du Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie.

Au XIXe siècle, Besançon est la Capitale de la montre française et compte près de 600 horlogers. Aujourd’hui, un peu moins de 200 artisans perpétuent la tradition de l’horlogerie et innovent dans un design plus contemporain.



Le musée du temps au cœur du Palais Granvelle...


Il fallait bien un musée pour saluer trois siècles d’évolution horlogère. Il a trouvé ses marques dans le somptueux Palais Granvelle, palais de la Renaissance, que l’on doit au richissime garde des sceaux de Charles Quint, Nicolas Perrenot, seigneur de Granvelle. Une histoire de l’horlogerie à suivre à travers 1500 montres, horloges - de l’horloge comtoise de campagne à l’horloge raffinée de salon - outils et machines, matériel de haute technologie mais aussi un fond d’art et d’histoire, Tentures, tableaux, gravures…Un objet intéressant à ne pas manquer, la montre Leroy 01, qui est restée durant 85 ans, la montre la plus compliquée du monde. Il vous faudra monter jusqu’au 3ème étage où un pendule de Foucault destiné à prouver la rotation de la terre sur elle-même, est suspendu depuis une tour à 13,11 m de haut. Il apparaît dans les profondeurs, tel un astre lumineux. Site web : www.mdt.besancon.fr



L’horloge astronomique de la cathédrale Saint-Jean...


Avoir aussi le chef-d’œuvre du XIXe, réalisé par Auguste-Lucien Vérité, maître horloger, concepteur de l’horloge astronomique de Beauvais. 30 000 pièces mécaniques, 122 indications différentes et indépendantes ; Heures, dates, saisons, durée du jour e de la nuit, heure à 20 endroits dans le monde, éclipses lunaires et solaires, signes du zodiacaux, date de Pâques, dates et heures des marées, heure solaire, solstice… Elle est animée par de nombreux automates inspirés de la Bible.



Notre carnet d’adresses :




Hôtel Le Sauvage, un hôtel de charme




Il ne peut pas être mieux situé cet hôtel *** qui a investi un ancien monastère des Clarisses, au pied de la Citadelle, dans le quartier historique. Un lieu unique, intime, aux allures de maison de famille à la décoration douce. 24 chambres, confortables, toutes décorées avec délicatesse. Certaines ont vue sur la ville, d’autres sur le jardin bien au calme, comme l’étaient les Clarisses. Les amoureux de l’histoire y trouveront leur compte dans cet édifice qui a connu quelques évolutions au cours des siècles. De Couvent des Minimes aux Moyen-Âge, à maison de maître au XIXe puis fief des Clarisses et finalement Hôtel, il a sans doute beaucoup à raconter.

Le petit déjeuner servi dans une petite salle à manger cosy ne se manque sous aucun prétexte. Fruits et jus de fruits frais, viennoiseries croustillantes, œufs sous toutes leurs formes, fromages régionaux et charcuterie de qualité… de bonnes bases pour commencer la journée. Une belle adresse. Site web : www.hotel-lesauvage.com/fr

Restaurant Les Gamins


Un décor de récupération vintage, sans prétention, où l’on se sent à l’aise tout de suite. Des couleurs dans l’air du temps. Une carte qui fait la part belle aux produits locavores et à la cuisine traditionnelle revisitée. La côte de cochon fermier à l’infusion de thym et romarin fond dans la bouche. Une belle carte des vins aussi et une ambiance sympathique… un cocktail réussi ! C’est le rendez-vous des copains qui aiment se régaler au cœur de la ville. Adresse : 10, rue Pasteur – Besançon, tél. 03 70 27 37 26.

Chambre d’hôte insolite au Château de Cordiron




A une vingtaine de km de Besançon, c’est une halte idéale à une quarantaine de Km seulement d’Ornans et du musée Courbet , ou encore de Salins-les-Bains, dont la Grande Saline est classée au Patrimoine Mondial de L’Unesco. Alentour, la vallée de l’ognon est une réserve des châteaux, abbayes et bourgs de caractère. Site web : www.valleeognon.fr




Attention, si vous rencontrez le propriétaire, Pascal Schultz, sa passion de l’histoire et des bâtisses d’un autre siècle est contagieuse ! La vie de château dans ce petit appartement de charme avec chambre, salle de bain et pièce de repas. 85 € la nuit avec petit déjeuner et 160 €, week-end 2 nuits. Site web : www.chateaudecordiron.com

Restaurant Saint Cerf




Il a fait son entrée au guide Michelin, cette année. Sous la houlette de son jeune chef, Xavier Choulet, la tradition prend un coup de jeune. Des produits de saison d’une grande fraîcheur, une cuisine goûteuse, inventive, une pointe d’Asie, un zeste de tradition, un cocktail d’herbes et de couleurs réjouissent l’assiette et les papilles. La cuisine ouverte sur la salle créé un lien convivial. A recommander sans hésitation. Adresse : 1, rue Mégevand, tél. 03 81 50 10 20.

Y aller :


De nombreux départs Paris Gare de Lyon/Besançon, soit TGV direct ou avec changement à Dijon. Site web : www.sncf.fr

Pour en savoir plus :


Consulter le site web : www.bourgognefranchecomté.com

(Photos : Martine Delaloye , Hôtel Le Sauvage, Château de Cordiron et Ville de Besançon/ Bourgogne-Franche-Comté Tourisme, Bistrot de l’Echappée : Alain Doré/Bourgogne-Franche-Comté Tourisme).


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